Gourous, spin doctors, conseillers occultes... les professionnels de la communication font de plus en plus parler d'eux au sein de la société civile et sont souvent assimilés dans l'opinion publique, mais également par les journalistes, à des éminences grises adeptes de la manipulation et de la propagande. Face à cette situation, les communicateurs s'insurgent contre le discrédit de leur profession. Comment un communicateur peut-il être éthique dans son métier ? Quelle est la différence entre éthique, déontologie, morale, valeurs, etc. ? Quel rôle les associations professionnelles peuvent-elles avoir ? S'agit-il d'un vrai enjeu de régulation et de reconnaissance ou simplement d'une question d'image ? Comment créer un code éthique qui soit utile à la professionnalisation des communicateurs ? Comment réussir à sensibiliser les étudiants, futurs communicateurs, à la notion d'éthique ? Ce questionnement portant sur la professionnalisation et l'éthique de la communication sera traité dans deux numéros de la revue. Ce premier numéro aborde les principes, la question de la régulation et la formation à l'éthique.

Édité par Andréa Catellani, Jean-Claude Domenget et Elise Le Moing - Maas

Publiée: 2017-12-18